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Les cercles de soins : accompagner, même quand les liens bougent

Imaginez une personne en fin de vie au centre. Sa chaise, son lit, son souffle, son histoire.

Autour d’elle, un premier cercle : ceux qui partagent l’intimité du quotidien, le cercle intime. Les proches, la famille choisie ou biologique, un animal de compagnie, parfois. Leur présence est souvent le pilier de tout le reste. Mais aucun pilier n’est inépuisable.

Lorsque la maladie avance, le cercle intime peut s’user. La fatigue, l’inquiétude et la responsabilité deviennent lourdes à porter.


Autour de ce noyau existe alors un deuxième cercle, le cercle extérieur, tout aussi précieux. Des amis, des voisins, des collègues, des bénévoles. Ils peuvent offrir du temps, des gestes concrets, une pause.


Et puis, plus largement encore, se trouve la communauté. Les organismes, les lois, les lieux de rassemblement, les réseaux formels et informels qui peuvent soutenir la personnes, ainsi que le cercle intime et extérieur.


Ces cercles ne sont jamais fixes.


À l’approche de la fin de la vie, il arrive que certaines personnes proches s’éloignent. La peur, le malaise, l’impuissance ou des conflits de valeurs peuvent rendre la présence trop difficile. Mais, pendant que certains sortent du cercle, d’autres y entrent. Un voisin devient indispensable. Une amie reprend contact. Un bénévole prend place. Le contour du cercle se redessine continuellement pour permettre à la personne de rester entourée.

Peu importe qui est dans quel cercle, la personne demeure au centre. Ce qui compte, c’est qu’autour d’elle subsiste un ensemble suffisamment solide pour s’assurer d’une continuité dans l’accompagnement et que personne ne meure seul!

 
 
 

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